Château d'eau


Les Jacobins
Janet Cardiff


Musée les Abattoirs
«Souvenirs de la vie moderne»
Fabrice Gygi
Vincent Lamouroux
Philippe Decrauzat
John M Armleder
Alain Bublex
Mark Lewis
Jens Haaning


L' Hôtel Dieu
Delphine Reist
Laurent Faulon


Espace EDF Bazacle
Lida Abdul


Maison éclusière
Claude Lévêque


Château d'eau
Botto e Bruno
Maud Fässler


Fondation espace écureuil
«L’art n’est pas le dimanche de la vie»
Sada Tangara
Laurent Faulon
Botto e Bruno
Elisabeth Llach
Fabrice Gygi
Marion Tampon-Lajarriette
Alex Hanimann
Delphine Reist
Amy O'Neill
Hannah Villiger


Espace Croix-Baragnon
Bertrand Lamarche
Denis Savary


TLT - télétoulouse -
Programmation en cours


Centre culturel Bellegarde
Lili Reynaud-Dewar


bbb Centre régional d'initiatives pour l'art contemporain
Samuel Richardot
Michel Perot


Galerie le Confort des Etranges
Luc Andrié


Galerie GHP
Renaud Regnery


Galerie Jacques Girard
Renée Levi


L’école des beaux-arts
Éric Hattan


Galerie Sollertis
Alain Huck


Espace Marvejol / Galerie Sollertis
Marion Tampon-Lajarriette


Atelier 2 / Théâtre Garonne
Mark Lewis
Daniel Buren


Lieu Commun
« Libertalia »
« Grand Chaos et Tiroirs »


Galerie Kandler
Maud Fässler


Centre d'art le LAIT / Castres
«Hôtel des spectres familiers»
Yvan Salomone
Amy O’Neill
Elisabeth Llach
Patrick Neu
Alain Huck
Denis Savary


Port Viguerie (Bassin de la Garonne)
Sylvie Fleury


Dans l'espace public
Christian Robert-Tissot







Maud Fässler



Quelle série photographique montrerez-vous au Printemps de Septembre ?

Christian Bernard a choisi d'exposer une série qu'il a été le seul à voir pour l'instant, Autopsie. Je l'avais rangée au fond de mes tiroirs parce qu'elle avait été très dure à faire. La vision, l'odeur de la mort... il faut réussir à se détacher complètement de cette émotion pour photographier. C'est une série de 21 images réalisée en 2006 au moyen format 6/7, à l'hôpital universitaire de Lausanne, service de pathologie. Ce ne sont pas des autopsies policières où on cherche la cause de la mort, mais un secteur de la recherche médicale, où l'on trouve dans le corps des informations sur une maladie. Lorsque j'étais enfant, mes parents m'ont expliqué qu'ils avaient donné le corps de mon frère décédé à la science. Je voulais savoir ce que cela voulait dire. Depuis ce jour, je me pose la question de la vie du corps après la mort, mais aussi de la décision que je prendrai par rapport à ma propre mort.

Que vous inspire la formule « Là où je vais, je suis déjà » ?

Dans notre société actuelle, on doit toujours se projeter, aller de l'avant, regarder vers le futur, et mentalement on y est déjà. On n'a plus conscience du présent. Mais là où est l'esprit, tout est. Par rapport à mes photos, un autre sens se dégage : peu importe où on va, à la fin on finit tous pareils.

Qu'est-ce que l'art vous permet
d'accomplir ?

La photographie, plutôt, car je ne m'exprime pas par d'autres moyens, me permet d'aller voir ce que j'aimerais savoir.

Commande publique du ministère de la Culture et de la communication , Délégation aux arts plastiques, Centre National des Arts Plastiques, Direction régionale des affaires culturelles de Midi-Pyrénées.

Maud Fässler
— Née en 1980 à Zurich, où elle vit et travaille. Sortie en 2006 de l'Ecal, la fertile école d'art de Lausanne, cette jeune photographe suisse se signale par la dureté et la force des sujets qu'elle choisit d'affronter à froid et sans pathétique : autopsies de cadavre, dissections, sexes excisés de femmes africaines.

Maud Fässler présente également deux autres séries photographiques à la galerie Kandler


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