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À TOULOUSE

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Christopher Wool

23.09.11 - 16.10.11
Exposition — les Abattoirs, Musée – Frac Occitanie Toulouse

Christopher Wool
Sans titre, 2007
Courtoisie de l'artiste et Luhring Augustine, New York
Crédit photo : Le Printemps de Septembre-à Toulouse

Christopher Wool
Vue d'ensemble, 2011
Courtoisie de l'artiste et Luhring Augustine, New York
Crédit photo : Le Printemps de Septembre-à Toulouse

 

Christopher Wool

Vue d'ensemble, 2011

Crédit photo : Le Printemps de Septembre-à Toulouse

Christopher Wool
Untitled, 2007

Courtoisie de l'artiste et Luhring Augustine, New York

Crédit photo :TOM POWEL IMAGING, INK

Christopher Wool

Studio, Marfa, 2007

Courtoisie de l'artiste et  Luhring Augustine, New York

Crédit photo: Christopher Wool

Christopher Wool
Untitled, 2007

Courtoisie de l'artiste et Luhring Augustine, New York

Crédit image: TOM POWEL IMAGING, INK

Christopher Wool
Untitled, 2007

Courtoisie de l'artiste et Luhring Augustine, New York

Crédit photo: TOM POWEL IMAGING, INK

Né en 1955 à Chicago, vit et travaille à New York.
 

 

Christopher Wool, membre dans les années 80 d’un groupe d’artistes New yorkais parmi lesquels Jeff Koons, Cady Noland et Robert Gober, s’est fait connaître dans les années 1990 par ses peintures en noir et blanc dans lesquelles il recycle des mots ou des phrases tirés de chansons ou de films, comme par exemple Fool (imbécile), Bad Dog (méchant chien) ou encore Sell the house sell the car sell the kids (vends la maison vends la voiture vends les gamins, phrase extraite du film Apocalypse Now). D’abord saluée pour sa synthèse d’abstraction, de poésie concrète et d’esthétique punk, son oeuvre est à présent reconnue pour sa réflexion novatrice et aiguë sur les potentialités de la peinture.
Christopher Wool entreprend de renouveler les codes picturaux à travers différents procédés : le recours aux séries, l’importance accordée au hasard et aux accidents, la mise en avant des processus de fabrication de l’oeuvre, l’outil technique (sérigraphie, logiciel Photoshop) comme instrument d’invention picturale. L’artiste a recours à l’effaçage et à la destruction comme méthodes de production d’images. Il  n’est plus dans la maîtrise, mais immergé dans les processus même de la peinture, en prise avec le rythme de ce qui l’entoure. D’abord ancrée dans l’énergie de la ville de New York, la peinture de Wool, qui a récemment installé son atelier à Marfa dans le désert du Texas, s’est ouverte à des énergies moins urbaines. Les oeuvres exposées aux Abattoirs témoignent, de par leur format et leur lyrisme, de ce nouveau moment dans son oeuvre.
Il produit par ailleurs une série de posters qui, sur le principe d’une variation sur un même thème, seront répartis sur les murs de la ville.