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À TOULOUSE

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Edith Dekyndt

L’Ennemi du peintre
23.09.11 - 16.10.11
Exposition — institut supérieur des arts de Toulouse

Edith Dekyndt
L'ennemi du peintre (Lys), 2011

Courtoisie Galerie Vidal Cuglietta, Bruxelles
Crédit photo : Le Printemps de Septembre-à Toulouse

Edith Dekyndt
L'ennemi du peintre (Lys), 2011
Courtoisie Galerie Vidal Cuglietta, Bruxelles
Crédit photo: Le Printemps de Septembre-à Toulouse
 

Edith Dekyndt
L'ennemi du peintre (Lys), 2011 
Courtoisie Galerie Vidal Cuglietta, Bruxelles

Crédit photo: Edith Dekyndt
 

Edith Dekyndt
L'ennemi du peintre (Lys), 2011
Courtoisie Galerie Vidal Cuglietta, Bruxelles
Crédit photo: Edith Dekyndt

 

Edith Dekyndt
"L'ennemi du peintre "
Courtoisie Galerie Vidal Cuglietta, Bruxelles 

Crédit photo: Edith Dekyndt

Edith Dekyndt, L'ennemi du peintre

Courtoisie de la galerie Vidal Cuglietta, Bruxelles

Née en 1960 à Ypres, Belgique, vit et travaille en Belgique.
 

 

Chez cette artiste formée à l’atelier « Images imprimées » de l’École des beaux-arts de Mons, qui a puisé ses références dans ses recherches sur Piero della Francesca et collaboré avec l’architecte Olivier Bastin dont elle fait de l’atelier « L’Escaut » un véritable laboratoire d’expériences ou encore fondé en 1999 le collectif « Universal Research of Subjectivity », c’est le processus créatif qui prime sur la forme finie. Les mediums à la technologie volontairement modeste qu’elle utilise tendent à révéler un monde à la limite du visible, subjectif, éphémère, impalpable.

Le projet d’Edith Dekyndt pour le Printemps de Septembre, L’Ennemi du peintre, est inspiré d’une nouvelle
de S.F. de l’écrivain anglais J.G. Ballard où il est question d’une variété futuriste d’orchidée qui émet des sons. Partant de cette référence, sous le mode de l’installation et d’associations de pensées autour de recherches littéraires, scientifiques et artistiques, l’artiste compose progressivement les différents éléments du projet: des fleurs coupées, sélectionnées en fonction du rôle qu’elles ont joué dans l’histoire (socialement, économiquement, symboliquement) ; une vidéo ; la musique des fleurs, composée et interprétée au thérémine par Laurent Dailleau à partir de la transcription des ondes hertziennes produites par les acides aminés des fleurs ; des audioguides délivrés à chaque visiteur. Il s’agit ici de voir et sentir le monde différemment, l’halluciner, le délirer, le rendre poétique, guidé par des ondes invisibles ou enchanté par des mélodies éthérées.

Aide à la production, Centre national des arts plastiques, Paris