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À TOULOUSE

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Lili Reynaud-Dewar

26.09.08 - 19.10.08
Performance — Centre culturel Bellegarde

Lili Reynaud-Dewar, En réalité, le sphinx est il une annexe du monument, ou le monument une annexe du sphinx ?, performance, Centre culturel Bellegarde, 2008

© Le Printemps de septembre, à Toulouse.

Photo: Frédéric Sheiber

Lili Reynaud-Dewar, En réalité, le sphinx est il une annexe du monument, ou le monument une annexe du sphinx ?, performance, Centre culturel Bellegarde, 2008

© Le Printemps de septembre, à Toulouse.

Photo: Frédéric Sheiber

Née en 1975.

Vit à Bordeaux.

 

REALITE, LE SPHINX EST IL UNE ANNEXE DU MONUMENT, OU LE MONUMENT UNE ANNEXE DU SPHINX ?

Vendredi 3 et samedi 4 octobre 2008 – 18h


Entre perfomance et installation : le spectacle d'une exposition.

 

Quelle est votre proposition artistique ?

EN REALITE, LE SPHINX EST IL UNE ANNEXE DU MONUMENT, OU LE MONUMENT UNE ANNEXE DU SPHINX ? est une question importante à laquelle ne répondra pas une performance éponyme pour deux personnages et une oeuvre historique : un musicien, une femme pharaon, et la série de tables Misura, créée par le groupe d'architectes radicaux Superstudio en 1970. Ensembles, ils sont les narrateurs d'un conte symboliste sur l'architecture, la mort et la renaissance.
Avec ses multiples facettes performatives : rituel, exposé power point, show burlesque, démonstration vidéo-projetée de breakdance, et en s'intéressant particulièrement à la représentation de l'Egypte dans l'imaginaire populaire contemporain, EN REALITE, LE SPHINX EST IL UNE ANNEXE DU MONUMENT, OU LE MONUMENT UNE ANNEXE DU SPHINX ? est un spectacle de divertissement crypto-critique. Une forme brève et condensée, qui, tel un sphinx, propose des pistes pour la résolution de plusieurs énigmes.

 

La performance conçue par Lili Reynaud-Dewar est interprétée par Mary Knox (performeuse), Xavier Chabellard (batteur) avec la série de tables Quaderna de SUPERSTUDIO, prêtées par le Fond national d'art contemporain.

 

 

Figure active de la scène artistique issue des Beaux-Arts de Nantes au milieu des années 90, critique d'art en même temps que plasticienne, Lili Reynaud-Dewar met en place des dispositifs hybrides, situés au croisement de l'installation et du décor, de la performance et de la sculpture, où elle retraite une quantité de sources émanant de cultures alternatives «black, rasta, punk, queer, gay, féministe ».