Maria Tackmann

17.09.21 - 17.10.21
Exposition — Fondation espace écureuil

Maria Tackmann, Cercler le carré, 2018, Kunstmuseum Thun.

 

 

Infos pratiques :

3, place du Capitole, 31000 Toulouse

 

Ouverture le vendredi 17 septembre de 18h à 23h

 

Du mercredi au dimanche de 12h à 19h

Nocturne le 18 septembre jusqu’à 23h

Maria Tackmann, Anlage, Detail, 2017 © Kunstraum Alexander Bürkle.

 

 

Infos pratiques :

3, place du Capitole, 31000 Toulouse

 

Ouverture le vendredi 17 septembre de 18h à 23h

 

Du mercredi au dimanche de 12h à 19h

Nocturne le 18 septembre jusqu’à 23h

Arpenter, ressentir, collecter, assembler, installer. Les oeuvres de Maria Tackmann sont constituées de gestes, d’actions ou d’objets qu’elle récolte au gré de ses déplacements, avec une prédilection pour l’espace urbain, les friches, les zones délaissées et les interstices.

Un travail d’archéologie du quotidien et du présent, attentif à nos environnements familiers sur lesquels notre regard ne daigne pas s’arrêter, archéologie qui se déploie dans l’espace d’exposition ou sous forme de livres uniques constitués de dessins – parfois des photographies, de papiers collectés et de matériaux plats trouvés. « Je les déplace encore et encore et à un moment donné je décide de les fixer comme un livre. » D’une forme à l’autre, se révèlent fragments de briques, de bois ou de béton, ruban adhésif, laine, éclats de verre... petits objets qu’elle empile, ordonne ou étale par affinités de formes, de matières, de tailles ou par inclinations plus secrètes.

 

Ainsi chaque exposition est l’occasion d’une expérimentation déterminée par la rencontre avec un lieu, une géographie, et les collectes qui en sont issues : « à Paris je me promenais et je ramassais des choses dans le quartier ; en Crète, j’ai travaillé dans un bâtiment inachevé, dans une décharge de matériaux de construction et sur un terrain de football désaffecté ; à Athènes, j’ai découpé une carte en 38 parcelles, j’ai marché jusqu’aux points de croisement, et j’ai noté ce que j’y ai observé ; en Tunisie j’ai compté les arbres ; au Caire j’ai filmé mes balades à vélo à travers la ville, le soir j’ai visionné les vidéos et fait des captures d’écran, et j’ai aussi nettoyé un toit et dessiné un motif dans la poussière. » Un travail ouvert et en perpétuel mouvement, dont nous découvrirons à Toulouse les nouvelles créations.

 

Avec le soutien de la Fondation espace écureuil pour l'art contemporain.

Née en 1982 à Wattenwil (Suisse), Maria Tackmann vitettravaille à Wald (Suisse). En 2019 et 2013, la Cantonale Berne Jura lui a consacré deux expositions personnelles. Les installations de l’artiste ont également étéexposées auWilhelm Hack Museum (Ludwigshafen, 2018) et dans des expositions collectives au Centre d’art deStrasbourg (2019), à la Cité des Ar ts de Paris (2018), etauKunstmuseum Thun (2015).